De génération en génération, entre soleil et Pyrénées, nos vins authentiques reflètent le soleil de nos coteaux, la constance de notre labeur, l’amour de notre terroir...
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommez avec modération.
Propriété familiale depuis 1847, c'est le Grand-père Amédée qui fut le premier à faire du vin, rouge pour commencer, en plus des autres cultures de la ferme. Dans les années 60, son fils Casimir prend le relais, s'investissant par la suite dans la mise en bouteille à la propriété. C'est en 1993 que Didier s'associe avec son oncle Casimir pour créer le Domaine Capdevielle, commençant tout d'abord par la réalisation d'un chai moderne, puis une salle de dégustation et une aire de stationnement accessible à tous. Situé au coeur des coteaux de Monein et du Béarn, face à la chaîne des Pyrénées, le Domaine Capdevielle possède aujourd'hui 25 hectares, dont 10 Ha de vignes plantées à une densité de 2800 pieds/ha et à flanc de coteaux, avec une exposition idéale Sud/Sud-Est. Le sol, limono-argileux est riche en galets, portés par les torrents et glaciers pyrénéens, qui permettent à la fois d'emmagasiner la chaleur durant la journée et de la restituer la nuit, mais aussi une bonne alimentation en eau, même par temps sec, ce qui favorise la maturation du raisin. Les cépages, le Gros-Manseng et le Petit- Manseng, particuliers au Jurançon s'adaptent à merveille au climat froid l'hiver, ce qui oblige à conduire la vigne en hauteur afin d'éviter les gelées, humide le printemps, chaud l'été et l'automne avec régulièrement du Vent du Sud permettant le passerillage (sur-maturation des raisins destinés aux grands vins moelleux). Les vendanges se font manuellement et par tris successifs de début septembre pour les secs, à fin novembre pour les moelleux.
Un grand vin aux origines anciennes… Les premières vignes, dont ont a retrouvé la trace en vallée d’Aspe, furent des lambrusques aux fruits charnus, sucrés et tanniques, qui firent le régal des hommes de la préhistoire. La civilisation gallo-romaine verra l’extension du vignoble en Béarn et les premières exportations furent le fait des Vickings. Les débuts d’organisation apparurent au Moyen Age, avec la frappe à Morlaas, alors capitale du Béarn, d’une monnaie destinée au commerce des vins et, dès le XIème siècle la réglementation des opérations de récoltes, vinification et commercialisation. L’ APOGEE... C’est à partir du XVI ème siècle, qu’encouragé et développé par la maison de Navarre, le Jurançon acquis sa notoriété. Jeanne d’Albret s’attacha à l’amélioration de l’encépagement de son vignoble situé aux alentours du château de Pau. Son père Henri D’Albret immortalisa la cérémonie du baptême en frottant les lèvres de son petit fils, le futur roi Henri IV, avec une gousse d’ail puis les humectant avec du Jurançon. Cette tradition, destinée à donner force, santé et tempérament s’est perpétuée dans la maison de France lors de chaque baptême royal. Au XVIIIème siècle, le vignoble Jurançonnais d'une superficie de 5577 hectares est florissant. L’exportation bat son plein, par Peyrehorade sur l’Adour, puis Bayonne à destination de l’Angleterre et de la Hollande. UNE PERIODE DIFFICILE... Vers la moitié du XIXème siècle, plusieurs crises frappèrent le vignoble : crise économique avec le déclin du négoce exportateur frappé par le protectionnisme, crise de l’oïdium en 1852 puis du phylloxéra a partir de 1882. Elles entraînèrent une diminution importante des surfaces plantées. La guerre de 1914 et l’exode rural affaiblirent à nouveau le vignoble des rois de Navarre. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les vignes ont régressées de plus de 60% et le vin ne se vend plus. La production est alors très dispersée et le morcellement excessif ne permet pas l’organisation d’une production de qualité suivie et constante. LA RENAISSANCE... C’est en 1936 que le Jurançon est classé A.O.C (appellation d’origine contrôlée). Dans les années 1950, les producteurs rendirent tout son prestige à cette appellation. Aujourd'hui, le Jurançon constitué de 1200 hectares retrouve alors la place qui est la sienne au sein des grands vins blancs de France. Le travail, la réussite de quelques millésimes exceptionnels assurent vendanges après vendanges, des produits de grande qualité. En 1975, le Jurançon sec est à son tour classé A.O.C.
70% gros manseng et 30% petit manseng. Vendange manuelle début octobre. Vinifié et élevé en cuve durant 6 mois sur lies fines. Il accompagne à ravir vos fruits de mer, poissons grillés et charcuteries.
70% gros manseng et 30% petit manseng. Raisins passerrillés, sur vigne effeuillée, récoltés en plusieurs tris. Vendange manuelle mi-octobre.Vinifié et élevé 1 an en cuve sur lies fines. Pour le foie gras, les viandes blanches, ou les fromages forts.
100% petit manseng. Raisins passerillés, sur vigne effeuillée, récoltés en plusieurs tris. Vendange manuelle fin octobre. Vinifié et élevé 2 ans en cuve sur lies fines. Il constitue un apéritif de grande classe, accompagne les mets les plus raffinés.
100% petit manseng. Raisins passerillés, sur vigne effeuillée, récoltés en plusieurs tris. Vendange manuelle courant novembre. Vinifié et élevé 18 mois en fûts de chêne, sur lies fines. Idéal en apéritif, il accompagnera également à merveille vos plats les plus subtils.